La crise des subprimes et la crise financière qui a suivi n'ont fait qu'affaiblir davantage un marché immobilier déjà déstabilisé par des niveaux de prix très hauts et des taux d'intérêt élevés.
Plutôt qu'un atterrissage en douceur, annoncé il y a quelques mois par les professionnels, c'est une baisse des prix de vente de l'immobilier auquel nous assistons, y compris sur les terrains à bâtir et les commerces.
Comme à l'accoutumée, seuls les biens parfaitement situés ou d'exception (plus de 5 M d'euros) restent le fruit de convoitises, marché plus ou moins soutenu par une clientèle étrangère qui tend à s'affaiblir.
Le prix des maisons, et plus encore des appartements, a augmenté en moyenne de 25 % entre début 2005 et fin 2007.
La connaissance du prix réel des transactions et l'observation attentive des comportements des vendeurs et acheteurs sont un atout indispensable pour faire les bons choix actuellement.